Samedi 5 mai 2007

                                                                                               Attention!!!
Ceci est un fragment de mon espace de création, une ébauche permanente de textes toujours perfectibles.
 

Vous êtes donc invité a contribué à l'avancement de ce blog et de mes créations par vos critiques (constructives) sur ces textes et les photos qui les accompagne...
 

Cependant, quelques détailles sont à savoir :
->Les texte sont daté {entre accolades} par rapport au moment où ils on été écrit, rien a voir avec la date de mise en ligne.
->Certains textes ont été écrit a partir de la photo qui les accompagne. Ce sont souvent des commentaires d'image d'autres blogs. Les lien sont précisé.
->Les photos sont rarement de moi, le photographe est en général indiqué, par contre, sauf indication contraire, tout les texte sont de moi (Cha Raoul) et pour toutes reproductions (textes ou photos), je vous serait reconnaissant de demander l'autoristion !!!
merci.
 
->dans la categorie 'textes d'auteurs", les auteure des textes sont indiqué {entre accolades} ainsit que l'ouvrage d'où ils sont tiré si il y en a un, et la date si je la connait.
->Enfin, les articles sont publiés du plus ancien au plus recent. Il faut donc aller à la fin pour voire les nouveautées

Et voila, c'est tout!
je compte sur vous et... bonne lecture !

Par Raoul - Publié dans : infos diverses et varié
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Mardi 8 mai 2007
Sans-titre-1.psd.jpg
   La Mer chante. La Mer est un orchestre qui joue, inlassablement, 365jours par ans, 24 heurs sur 24,même la nuit. Surtout la nuit. Quand tout et tout le monde fait silence pour l’écouter. Car on ne l’éteint pas, la Mer. On ne la dompte pas, non plus. Elle broie parfois dans sa poigne liquide quelque un de ces frissons d’acier qui la parcoure. Mais quand les Hommes et leurs machines sont en accord parfait avec l’autre élément, avec le vent, quand tous vibrent ensembles en une même note, comme un même instrument ; Alors Poséidon, de sa baguette de chef d’orchestre, impose le silence à toute la Mer, la Mer immense, la Mer Océan, pour les laisser tracer sur la porté vierge de la Symphonie maritime leur note unique et longue, mais juste, comme un point d’orgue… Alors là, et seulement là, ils peuvent vaincre la Mer. 


{Cha Raoul}
Par Raoul - Publié dans : Et moi, et moi, et toi...
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Mardi 8 mai 2007

{A la relecture, ce texte est un petit peut adressé à Johanna, et aussi à tous les gens qui se lèvent tôt et qui prennent le temps de regarder autour d'eux...}     

                                  Un matin sur la ville   

      Dring ! 8 heures. Emploi du temps ? Un grand creux. Je sors dans la ville. J'aime la ville a cette heure-là.
      En dix minutes, le soleil s'est bien réveillé et offre des teintes rosées. Les bruits sont différents, les rues respirent le calme. C'est l'heure où les véhicules de fonction prennent leurs services. Les agents municipaux font la toilette de la ville encore mal réveillé. Hop je poste une lettre pour toi. L'enveloppe est encore chaude de l'intérieur de mon sac. Dans la rue j'évite un tas de feuilles. Je contemple le parking immobile. Les bus, arrêtés après leur tournée sont comme des dragons endormis. Je redescends la rue. Devant le casino fermé, les camions de nettoyages d'égout accomplissent leur taches. Un bar ouvre. A l'intérieur, les matinaux attendent l'heure de l'embauche... A moins que ce ne soit des chômeurs récemment licenciés ou des chauffeurs de bus qui se réchauffent après leur matinale tournée. Une serveuse installe la terrasse. Je continue. Les allées de villote se sont réveillé, le bruit est redevenu familier. Je traverse la rue. Les automobilistes, pas toujours bien réveillé, s'arrêtent pour me laisser passer. Je leur souris. Certains me rendent mon sourire, d'autres, trop endormis pour réfléchir se contentent de stopper et de redémarrer derrière moi. Le marché s'installe tout doucement. Deux ou trois stands sont en place.
      C'est au tour des écoliers du primaire d'entrer dans la danse. Les bus font gronder leurs moteurs pour rejoindre leurs garages ou leur prochaine mission. Ca y est, la ville est redevenue familière. Je rentre au lycée par le tranquille sens unique qui mène à l'entre principale. Dans cette rue en retrait, le calme n'a pas encore déserté. J'entends la rumeur de la ville, puis je traverse le porche. Le hall, immense et désert, m'attend pour écrire tout se dont mes sens viennent de s'emplir .
      Maintenant il est 9 heurs, les élèves rentrent. Deuxième vague. Moi aussi, il va falloir que je lâche ma feuille et mon stylo pour aller en cours.

{Cha Raoul, Foix, automne 2005}
Par Raoul - Publié dans : Et moi, et moi, et toi...
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Mardi 8 mai 2007

{j'aime pas la ville, je trouve ça serré, exiguë, avec comme des relent de...}

       Souffrance...                                              |

        Elle marche sans but dans les rues de cette ville étrangère, elle se sent mal. Trop serrée. Elle est trop habituée aux grands espaces. Les rues trop étroites de la ville l'étouffe. Elle sent comme une odeur acre d'humains trop serrés. Une odeur de bestiaux en batterie. Elle se perd dans ses sensations. L'haleine fétide de la ville lui embrume le cerveau. Elle marche un peut plus vite, espoir futile d'une évasion salvatrice. Elle traverse une rue, puis une autre. Même les arbres semblent trop serrés. Elle a la sensation de manquer d'air. Elle traverse une rue. Deux phares. Un choc sourd. L'impression de voler. Et puis le sol. Dur. Elle sent le bitume sous elle, et des filets d'un liquide visqueux dans son dos, autour de ses jambes et dans ses mains. Ensuite, un cri lointain. Puis Tout deviens lointain. Les sons lui parviennent feutrés. Sa vue se voile. Elle ferme paresseusement les yeux. Elle ne sent plus le trottoir. Elle se sent bien. Extrêmement bien, juste fatiguée. Si fatiguée... Si c'est ça, mourir, alors elle veut mourir. Plus rien ne l'oppresse. Elle se sent couler vers le sommeil. Adieu la vie, elle la quitte sans plus de souffrance.

        Puis tout change. Ses sens reprennent du service. Elle sent qu'on manipule sont corps, avec précaution. On la pose sur quelque chose de plus doux que l'asphalte. Quelque chose propice à sombrer de nouveau. On cris autour d'elle. Ses oreilles se réveillent, mais plus doucement. Tout reste flou, lointain. Elle baigne dans une clarté aveugle. Elle sert les paupières fort, très fort, comme pour ne surtout pas voir la réalité. Mais son corps n'obéit pas à ses désires et se réveille peut à peut. Une forte odeur d'antiseptique l'assaillit, puis le goût du sang dans la bouche. De tous ses sens, ce dernier s'est réveiller très vite tout à fait. Mais maintenant elle entend clairement ce qui se dit autour d'elle sans pour autant en saisir le sens. Son cerveau s'ébroue. Puis suit une donnée inédite : la douleur.

        {Cha Raoul, Toulouse, Août 2006}

Par Raoul - Publié dans : Et moi, et moi, et toi...
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